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INFO EXPRESS
Le NPA Loiret signe l'appel en faveur des femmes d'IRAN et appelle à manifester jeudi 06 octobre à 18h30 Place de la République à Orléans
Il nous semble important et urgent, tout comme certainement à vous aussi, d'appeler rapidement à un rassemblement de solidarité avec les femmes iraniennes.
Nous vous proposons l'appel ci-joint.
Nous pouvons nous charger de faire la demande à la préfecture.
Chaque association, syndicat, organisation, collectif...qui appelle au rassemblement s'engage à informer et mobiliser au maximum via ses contacts, adhéren.tes, sympathisant.es.
Lors du rassemblement les participant.es présentes et ayant signé l'appel ci joint pourront prendre la parole pour s'exprimer sur la situation des femmes iraniennes et dans le monde.
Avec en priorité les associations travaillant sur les droits humains et les droits des femmes : nous comptons sur chacun.e pour limiter dans le temps sa prise de parole (2/3 minutes afin que tout le monde puisse participer).
Nous vous invitons à nous dire avant lundi 3 octobre si vous êtes signataires de l'appel, la liste des signataires apparaitra de manière alphabétique.
En plus de l'appel nous travaillons à un visuel que nous vous transmettrons dès qu'il sera fait.
Tout le monde peut venir, bien sûr, avec tracts, drapeaux, pancartes...
Jeanne Bory pour Offensive Féministe.
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Pour nos salaires, pensions et retraites, pour une autre répartition des richesses, mobilisation générale le 29 septembre 10h30 Parvis de la Cathédrale ORLEANS, Place du Pâtis MONTARGIS, Place Jean Jaurés GIEN, Devant l'Hôpital de PITHIVIERS !

Dans un contexte mondial d'inflation galopante où des dizaines de millions de travailleurEs ont déjà basculé dans la pauvreté, l'offensive capitaliste s'accélère. C'est dans cette logique que Macron ressort du chapeau sa réforme des retraites. Non pas, comme il le prétend, pour financer l'éducation, l'écologie ou la santé, mais pour maintenir les profits des patrons et imposer une régression généralisée. Alors que les prix explosent et que le pouvoir poursuit sa politique pour les riches, il est urgent de reprendre la rue ces prochaines semaines pour imposer une autre répartition des richesses.
«Fin de l'abondance », « sacrifices », « efforts »... Le gouvernement prépare une nouvelle salve de contre-réformes. Celle de l'assurance chômage pour appauvrir et pressuriser davantage les demandeurEs d'emploi en les forçant à accepter n'importe quel boulot précaire et mal payé, celle des retraites pour travailler plus longtemps, mais aussi une loi de finance 2023 qui poursuivra la destruction de nombreux services publics et offrira de nouveaux cadeaux au patronat, comme la suppression d'un impôt de production, la contribution sur la valeur ajoutée (CVAE). Un cadeau de 8 milliards d'euros en période de « sobriété » : visiblement, tout le monde n'a pas à se serrer la ceinture !
C'est un véritable rouleau compresseur néolibéral qui veut achever la destruction de nos acquis sociaux et affaiblir toujours plus nos capacités de résistance collective. Il vise à nous diviser en accentuant notre responsabilité individuelle, pour mieux masquer que c'est une minorité de grands groupes capitalistes qui sont responsables des crises. Cette nouvelle offensive implique la poursuite d'une politique autoritaire : pour faire passer le texte en force, Macron envisage d'intégrer la réforme des retraites dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, voire d'utiliser l'article 49-3. Et l'on voit par ailleurs que la répression s'abat toujours plus sur celles et ceux qui tentent de contester les politiques pro-patronales, entre autres les militantEs syndicaux.
Une autre répartition des richesses, c'est urgent !
Face à ces attaques, nous ne pouvons pas nous contenter de demi-mesures. Les entreprises du CAC 40 ont vu leurs bénéfices augmenter de 24 % en un an ! Et Shell ou TotalEnergies profitent de la crise énergétique pour augmenter grassement leurs prix et faire des profits faramineux. La taxation des profits est un enjeu majeur pour le partage des richesses. Il n'y a pas de profits raisonnables, car les « superprofits » ou les « petits profits » sont tous le produit de l'exploitation des travailleurEs. Les richesses sont produites par celles et ceux qui travaillent, et sont toujours plus accaparées par les propriétaires des moyens de production : la richesse de ces derniers n'est rien d'autre que du vol !
Une autre répartition des richesses passe par une augmentation importante des revenus. Comment peut-on vivre aujourd'hui avec moins de 1 800 euros ? Cela devrait être le salaire minimum. Il faut aussi imposer une augmentation d'au moins 300 euros net mensuels pour tous les revenus. Face à l'inflation galopante, il faut également indexer les revenus sur les prix, car quand les prix montent, les revenus doivent augmenter en proportion. C'est aujourd'hui une mesure vitale.
Une bataille qui s'engage maintenant
Les raisons de la colère sont multiples, mais pour imposer aux capitalistes ces mesures radicales il faut regrouper nos résistances et construire une contre-offensive massive et unitaire. Cela commence avec la journée interprofessionnelle de grève pour les salaires du jeudi 29 septembre (à l'initiative de la CGT, de Solidaires et de la FSU), puis avec la journée de manifestation nationale du dimanche 16 octobre « contre la vie chère et l'inaction climatique ».
Faire de cette rentrée sociale une démonstration de force de notre camp social peut constituer une première étape d'une riposte anti-gouvernementale et anti-patronale, qui ne doit pas rester sans lendemain. C'est d'un véritable plan de bataille dans l'unité et la durée dont nous avons besoin. Au-delà, construire une force unitaire de rupture avec le capitalisme, « une gauche de combat » représentant les intérêts des exploitéEs et oppriméEs, capable d'organiser la jeunesse et le monde du travail, c'est urgent et nécessaire si nous voulons faire reculer l'extrême droite et mettre ce système hors d'état de nuire.
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« Nous avons des solutions, nous exigeons des actes ». C'est dans cet esprit que la fédération Cgt de la santé et son Ufmict (Union fédérale des médecins, ingénieurs, cadres, techniciens) appellent à la mobilisation du 22 septembre, qu'elle entend décliner dans les établissements et les manifestations.

Dès avant l'été, le syndicat exprimait ses craintes quant à un affaiblissement persistant des moyens et à la fuite des soignants, qui s'est notamment traduit par la « régulation médicale préalable » – pour ne pas dire tri – dans les services d'urgence saturés voire fermés à certains moments.La fédération Cgt de la santé espérait une convergence des organisations et associations représentatives des personnels face à l'aggravation prévisible de la situation, en particulier à l'hôpital public.

La Cfe-Cgc, le printemps de la Psychiatrie, le collectif inter-urgences y participeront, mais pas les trois syndicats signataires du Ségur (Fo, Cfdt, Unsa), qui n'en sont pourtant pas satisfaits mais qui appellent à une journée d'action cinq jours plus tard, le 27 septembre.

Il s'agit de rappeler que les mesures proposées par la « mission flash » du désormais ministre François Braun n'ont pas permis d'éviter le pire partout, et que si l'hôpital a tenu, c'est encore et toujours au prix du dévouement et de l'épuisement des soignants. D'autant plus que le manque de personnel a continué de justifier les fermetures de lits et de services.

Le déploiement à grande échelle du tri et de la sélection des personnes sollicitant les services d'urgence a culpabilisé les soignants comme les patients. Pour ces derniers, il a parfois empêché une prise en charge garantissant les meilleures chance d'être soignés vite et bien – voire compromis leurs chances de survie. Partout, les soignants font ce qu'ils peuvent
Très attachés au sens et à l'utilité sociale de leur travail, les soignants, partagés entre la colère, la fatigue et la peur d'un accident, n'en peuvent plus de ne pas pouvoir travailler comme ils devraient. Qui plus est, pour des salaires peu gratifiants et toujours pas attractifs aux yeux des jeunes, même si le gouvernement a ouvert plus de places en Ifsi (Instituts de formation en soins infirmiers) en cette rentrée, sans s'engager sur les revalorisations des métiers.
Pour la Cgt santé, la revalorisation de l'ensemble des salaires, la création de postes et l'amélioration des conditions d'entrée dans le milieu professionnel pour les jeunes, qui bénéficieront aux équipes dans leur ensemble, restent des revendications urgentes. Les psychologues, forts d'une plateforme revendicative commune, restent tout particulièrement engagés et prévoient d'être également visibles lors de la journée nationale d'action du 29. TV REPORTAGES

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