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La France est-elle en train de devenir un État répressif ?
Par A Dias
A Dias
France, 21 fév. 2019 - Depuis le début de la « révolte » des gilets jaunes, le gouvernement et le président, n'ont pas été en capacité de répondre immédiatement au mécontentement qui s'était exprimé alors, concernant l'hausse des prix et des taxes des carburants, soi-disant pour lutter en faveur du climat. Par la suite, si l'argent des taxes sur le carburant était vraiment prélevé seulement 24% de cette somme serait attribué pour lutter contre le réchauffement climatique.

Le gouvernement a donc « comme d'habitude a menti aux français ».

Depuis trois mois, brandissant en permanence la nécessité de défendre de l'État et de la démocratie, contre "les gilets jaunes" la fureur sociale des français, le gouvernement dans leurs messages adressés au monde ne fait qu'envenimer le climat social.

Il au lieu du dialogue, il réprime en utilisant les forces de police et de gendarmerie «avec sauvagerie », contre ceux qui s'opposent au gouvernement et a sa politique, en utilisant des véritables armes de guerre « flash bal, grenades de desencerclement… », qui on provoqué plus d'une dizaine de morts indirects, des centaines de blessées, et des dizaines d'handicapés à vie (ayant perdue un œil ou ayant une main arrachée).

Des milliers de manifestant mis en garde à vue préventive, et des centaines de condamnations, parfois seulement parce qu'ils portent sur leur dos, un gilet jaune.

Alors qu'une certaine presse nationale, ne se voyait qu'en assimilant cette poignée des casseurs, à la grande majorité de manifestants pacifiques.

Cette même presse doit par la suite, réviser son opinion qui assimilait « tous les gilets jaunes » à des casseurs.

En effet l'UE a publié un rapport où il est dit qu'elle s'inquiété de l'utilisation de forces disproportionnées contre les manifestants et appel à la retenue.

De la même façon, la Ligue des Droits de l'Homme, va dans le même sens ainsi que d'autres associations reconnus par leur défense des Droits de l'Homme.

L'utilisation des armes de guerre par la police, on été décidées par le gouvernement.

Elle avait pour but de faire peur aux manifestants, et envoyer un message à l'opinion publique.

Cela a réussi, puisque bien des français étaient prêts a participer aux manifestations des gilets jaunes, craignant d'être blessées ou éborgnés suite a des charges de la police, ils-elles restent chez eux-elles, pensant ainsi que la peur évitera le danger, cela s'avère être plus que faux.

Mais cela ne s'arrête pas la !

En plus de cela, la « dite » justice devient plus qu'expéditive, et utilise le droit et lois votées a la va vite par le parlement, pour tenter d'éradiquer un mouvement social, qui n'a pas encore dit son dernier mot.

Voici un autre fait qui démontre encore s'il le fallait que la France est en train de devenir un état répressif ?

Le 5 février dernier, environ une cinquantaine de gilets jaunes et des militants de la CGT et du syndicat Solidaires, décident de mener une « opération coup de poing », en signe de protestation contre la société Amazon, situé dans la zone de Saran – mord (Loiret), au motif que celle-ci a décidée de prendre des sanctions contre un de ses salariés.

La direction de cette entreprise reproche au salarié en question qu'il n'avait pas le droit d'écrire sur les réseaux sociaux que celui-ci soutenant les gilets jaunes.

La cinquantaine de personnes, arrive aux alentours de 15 heures ce jour la, et se gare comme d'habitude sur le rond point en face de l'entrée de l'entreprise.

Le nombre de forces de police et de gendarmerie a ce moment la sont plus nombreux que les manifestants.

Alors qu'ils se garent sur le rond, aucun des policiers ou de gendarmes ne s'adressent pas aux manifestants pour les prévenir que ceux-ci risquent un PV.

Le premier travail de la police paraît-il, est d' abord d'informer, de protéger, avant de passer a l'acte répressif.

La cinquantaine de personnes, parte a 300 mètres de la pour bloquer l'entrée et les sorties des camions qui chargent et déchargent sur la plateforme d'Amazon.

Parmi les manifestants, ayant garé sa voiture sur le rond point il y à la voiture du seul journaliste « agorapress.fr » qui ne restera qu'en tout qu'une demi heure.

Sa mission est celle d'informer. Sur le pare brise de la voiture du journaliste, une inscription (Presse) est bien visible, mais la police ne tiendra pas compte, alors qu'elle est sensé protéger les journalistes dans leurs mission et faciliter leur travail d' information.

Quinze jours plus tard, 35 manifestants reçoivent à la maison un PV d' un montant de 135€.

Selon le libellé de celui-ci - : « stationnement très gênant d' un véhicule motorisé sûr un trottoir » -.

Ce qui est reproché à la police n' est pas le fait d' avoir verbalisé (d' habitude lors de manifestations les voitures stationnent sur le rond point sans que cela entraîne des amendes, en outre cela ne gênait en rien le trafic routier, où mettait en danger quiconque !), c' est le fait que celle-ci soit présente en nombre, et n'a pas fait son travail de force de police : qui protège les citoyens.

Si elle avait informé les manifestants qu 'ils ne pouvaient pas stationner dans une zone considérée comme gênante, risquant une amende.

Les manifestants qui ne sont pas idiots, auraient déplacé leurs voitures, et tout serait rentré dans l' ordre.

La police dans cette affaire a failli à sa mission de prévention.

Au lieu de son travail de protection, elle à opté et choisi la répression.

Comment ont-ils procédé ?

Les manifestants ayant garé comme d'habitude leurs voitures sur le rond point, se dirigent 300 mètres plus loin pour bloquer l'arrivée, et la sortie des camions.

L'objectif étant de bloquer les camions et de ne pas gêner en rien le trafic sur le rond point.

C'est justement après que les manifestants ayant décidé d'aller plus loin, et ayant tourné les talons, que la police décide de noter les immatriculations de 35 voitures des manifestants (dans le nombre et figure le seul journaliste présent sur place), et dresser des PV d'un montant de 135 dans le dos de ceux-ci.

Cette façon d'agir, n'est pas en conformité avec ce qui est enseigné par les instructeurs de la police nationale où de la gendarmerie.

C'est purement et simplement de la répression, a l'égard de personnes qui sont en désaccord avec la politique du gouvernement.

Selon ce qu'agorapress.fr a appris, une demande d'entretient avec le Préfet du Loiret, allait être sollicité au Préfet du Loiret, par les organisations syndicales (CGT et Solidaires), car cette façon d'agir des forces de police lors d'une manifestation (qu'elle ait été autorisée ou pas !), ne donne pas le droit aux forces de police de faire tout et n'importe quoi dans un état de droit, puisque la police dans cette affaire, a faillit sa première mission cela de prévenir et de protéger, avant de réprimer.

Alors que par la voix du Ministre de l'Intérieur, Mr Castaner, celui-ci soi-disant appel au apaisement, tout est fait pour irriter les citoyens, et provoquer la colère de ceux-ci contre le Ministre, le gouvernement et le président.

Les paroles du gouvernement ne rejoignent pas leurs actes dans d'autres domaines, mais dans celui de la répression … Oui !

Nous sommes déjà dans un climat tendu et de révolte, et des actes comme ceux-ci sont de nature à provoquer de la haine, vis-à-vis du corps de police, au lieu de réconcilier celle-ci avec le peuple.

Faut-il considérer pour autant que, La France est-elle en train de devenir un État répressif ?

Antonio Dias

Administrateur site d'information franco portugais agorapress.fr

Membre de Reporters Sans Frontières

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