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Fermer la porte à un fasciste, il essaiera de passer par la fenêtre.
C’est le résumé qu’on pourrait faire autour de l’affaire Pierre Hilliard à Orléans.
En effet, suite à l’alerte
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lancée par le Collectif Antifa Orléans (CAO) sur la venue de ce personnage, complotiste patenté, raciste et antisémite notoire, le Maire d’Orléans, Serge Grouard, sous la pression médiatique, n’a eu d’autre choix que d’annuler cette conférence qui devait avoir lieu à la médiathèque.

Pour autant, nous apprenions dimanche que celle-ci avait été délocalisée dans une salle paroissiale liée à l’église catholique, au Lion St Marc rue du Pressoir Neuf à Orléans, le mardi 27 Septembre à 20h30.

Rétropédalage immédiat de l’association qui mettait leur salle à disposition et désengagement du diocèse face aux idées véhiculées.

La pression médiatique était une fois de plus trop forte pour assumer. Leur plan B tombait donc à l’eau. Hier soir, nous apprenions qu’un plan C était dans les tuyaux. C’était maintenant une réunion à la Chancellerie, restaurant de la Place du Martroi.

Après avoir informé les responsables de la teneur des thèmes abordés et du risque de mobilisation devant leur établissement, annulation pure et simple. Dans tous les cas, même en ayant des plans avec toutes les lettres de l’alphabet, les organisateurs/trices de ce genre de soirées doivent bien être cons cient.e.s qu’ils/elles nous auront toujours à leurs trousses.

En effet, il n’est pas concevable, pour Solidaires Loiret et tout l’arc anti fasciste orléanais, de laisser se dérouler tranquillement des meetings où des thèses racistes et antisémites vont y être abordées.
Nous combattrons inlassable ment toutes formes d’extrémisme et de complotisme. Nous lutterons contre la banalisation de ces discours d’extrême droite qui finissent par amener les fascistes au pouvoir comme on a pu le voir en Suède et pas plus tard que ce week end en Italie. Nous resterons toujours fidèles à nos valeurs antiracistes et féministes.

C’est pourquoi, dès que nous aurons écho d’un événement lié à l’extrême droite, nous appellerons l’ensemble de nos militant.e.s et plus largement celles et ceux qui se retrouvent dans nos valeurs à nous rassembler et à montrer que jamais nous ne les laisserons tranquilles, jamais nous leur laisserons les champs libres.

Union syndicale Solidaires Loiret 12 Cité Saint - Marc, 45000 Orléans www.solidairesloiret.org
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A Orléans, l'extrême droite a encore frappé...

EDITORIAL
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Si la rentrée « ne se passe pas mal » selon Elisabeth Borne (francetvinfo.fr, 01/09/22), ce n'est pas la réalité de plus de 10 écoles primaires du Loiret, pour lesquelles, une fois encore, la rentrée a été particulièrement anxiogène.

Chaque année, en mars, en juin, puis fin août, il est demandé aux directeurs/trices d'école de faire « remonter leurs effectifs ». A partir de là, l'Inspection Académique donne la liste des écoles « à surveiller » pour des ouvertures ou fermetures de classes. Quand les effectifs sont à la limite (il faut savoir que l'on divise le nombre d'élèves par le nombre d'enseignant·es sans réfléchir à l'équilibre des niveaux), un comptage des élèves présent·es aura lieu le jour de la rentrée scolaire par l'Inspecteur/trice de circonscription. Angoisse pour les enseignant·es, élèves et familles...

Durant les premiers jours d'école, les équipes enseignantes font donc leurs rentrées dans l'attente du couperet : fermeture, maintien ou ouverture ? Cette situation violente et maltraitante a même, cette année, amené des collègues à se retrouver en arrêt maladie dès le vendredi midi !

Le dernier CTSD (3 jours après la rentrée des classes) valide enfin les ouvertures, maintiens et fermetures de classes pour ces écoles. Tout cela pour seulement quelques élèves en plus ou en moins, sans prendre en compte, des arrivées possibles (et nombreuses) lors d'une année scolaire, ni même du bien être des élèves en grandes difficultés d'apprentissage qui vont se retrouver encore plus nombreux/ses en classe !

Cette mesure serait-elle destinée à récupérer des enseignant·es afin de pallier le manque de collègues (démissions, manque de candidat·es aux différents concours de recrutement, absence pour maladie), qui, pour la Première Ministre, fait partie des « sujets ponctuels » (lesechos.fr, 01/09/22) ?

SUD éducation Loiret appelle l'ensemble des personnels du 1er degré à ne pas se laisser faire et à demander un positionnement clair et sans retour en arrière dès le mois de juin. Si on a doute pour quelques élèves, allons toujours vers le positif pour tou·tes : une ouverture de classe en juin un point c'est tout !

SUD éducation Loiret invite tou·tes les collègues à venir grossir le cortège éducation lors de la journée de grève et de la manifestation interprofessionnelle du jeudi 29 septembre, et oui nous aussi nous ferons une rentrée en musique !


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