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DURALEX doit VIVRE !
Le développement de la verrerie à La Chapelle St Mesmin c'est possible et créateur d'emplois !

La Covid 19 a révélé l'échec des politiques d'austérité et de la course aux profits qui épuise la nature et sacrifie les êtres humains au détriment de toute la société. Le grand gagnant du plan « France Relance » présenté par le Premier
© Crédits photo A Dias ( manifestions devant la entreprise Duralex 26/11/2006)
ministre, c'est le capital. Ce sont les mêmes vieilles recettes néo-libérales de baisse des impôts qui sont utilisées sans aucune garantie de développement de l'emploi. Pire, à l'image du CICE, l'argent public est massivement versé à des entreprises qui licencient tout en versant des dividendes à leurs actionnaires. 

Dans le Loiret comme partout dans le pays, de nombreux emplois sont menacés. Hutchinson, Inteva Product, Auchan, Bridgeston... les exemples sont malheureusement nombreux. 

Une nouvelle fois, la verrerie Duralex de La Chapelle St Mesmin et ses salariés ont besoin de soutien pour défendre les emplois et l'avenir de l'usine sur notre territoire.
" Le 26 novembre 2006, à l'initiative de la CGT, 25 000 personnes participaient à la journée portes-ouvertes de la verrerie mettant ainsi cette entreprise, l'une des plus ancienne de l'agglomération orléanaise, sous surveillance de la population pour empêcher sa disparition. Ce fut une belle victoire des salariés et de leurs organisations syndicales soutenus par les élus communistes du département. "


Aujourd'hui, les emplois et l'avenir de l'entreprise sont de nouveau menacés alors que le verre a un avenir et peut être créateurs d'emplois dans notre agglomération.

Comme à chaque fois ce sont les salariés qui payent les conséquences de choix politiques, industriels et économiques guidés non pas par le maintien ou la création d'emplois mais par des appétits financiers qui n'en ont que faire de l'humain et des territoires. Entre 2013 et 2018, le CICE (crédit impôt compétitivité emploi) a coûté 100 milliards d'euros pour créer ou sauvegarder seulement 100 000 emplois. 1 emploi a donc coûté 1 million d'euros ! C'est une aberration qui démontre qu'une grande partie de l'argent public est détourné et ne sert ni à créer des emplois, ni à augmenter les salaires, ni à améliorer les conditions de travail, ni à garantir l'égalité salariale entre les femmes et mes hommes. Il faut instaurer un contrôle strict de ces aides publiques pour que celles-ci ne subventionnent plus des licenciements. Alors que dans les années 1970 près de 1400 salariés travaillaient dans l'usine Duralex de La Chapelle St Mesmin, les effectifs n'ont depuis jamais cessés de diminuer. Pourtant, Duralex a bénéficié d'aides publiques dans le cadre du CICE. 

Le verre a de l'avenir à La Chapelle St Mesmin. Il doit être soutenu. C'est un matériau qui a des qualités reconnues par les consommateurs pour la préparation culinaire, c'est un verre d'une très grande résistance, avec une empreinte carbone basse, une véritable alternative au plastique. C'est également un secteur à fort potentiel de développement et de recherche permettant de développer de nombreux emplois, de savoir-faire et de formations. Des propositions sont portées par les salariés, par leurs organisations syndicales pour pérenniser les industries du secteur verre-céramique qui compte 60 000 salariés en France, pour améliorer les conditions de travail souvent pénibles, pour développer l'emploi et les sites de productions ancrés dans les territoires. Ils doivent être écoutés. Ils doivent être associés aux décisions.

La Fédération du Loiret du PCF, ses militants et ses élus, seront de nouveau aux côtés des salariés de Duralex ce mercredi devant le tribunal d'Orléans et invitent la population à s'y joindre.

Mathieu Gallois

secrétaire départemental du PCF 45

Un appel du PCF aux habitants du Centre – Val de Loire

Ce que nous voulons construire avec vous pour notre région Le Centre – Val de Loire, comme l’ensemble du pays, est confronté à une conjonction de crises : sanitaire, sociale, économique, écologique, démocratique...
La pandémie de la Covid-19 met en lumière les conséquences des politiques libérales qui se sont succédées depuis plus de 30 ans.
Elles sont poursuivies et amplifiées par l’actuel gouvernement qui vise à perpétuer la domination du capital sur tous les champs de la vie, notamment économique et social, à l’encontre des besoins des habitants, en dépit des souffrances qu’elle génère.

© Crédits photo A Dias

Et aujourd’hui, au moment où la crise sanitaire rebondit, il veut en faire payer le prix aux travailleurs alors que des centaines de milliards d’euros de fonds publics sont déversés aux entreprises sans contrepartie ni contrôle efficace.
Dans cette situation, il est urgent que l’institution régionale, à renouveler lors des élections de mars prochain, mette en œuvre des politiques protectrices des intérêts populaires, en particulier pour les services publics et la protection sociale, bouclier social pour la population dans les territoires.
Or, l’échelon régional est aujourd’hui à la croisée des chemins. Depuis les réformes territoriales successives, les régions ont vu leurs compétences renforcées : transport ferroviaire, transport scolaire, lycées, formation professionnelle, agriculture, alimentation, aménagement du territoire, emploi et activités économiques, égalité femmes-hommes....
Elles impactent la vie quotidienne de plus de 2,5 millions d’habitants du Centre – Val de Loire. Mais maintenant, sous prétexte de les rendre autonomes en leur accordant « un droit à la différentiation» le gouvernement veut remettre en cause l’égalité entre territoires et entre citoyen-nes selon que l’on habite dans une région « riche » ou « pauvre ».
Sur le modèle d’organisation de « l’Europe des Régions », imposé par les dirigeants de l’Union européenne, il souhaite en finir avec l’unité républicaine de notre pays, sa cohérence nationale. Ce serait source de nouvelles inégalités, de l’accroissement de celles déjà existantes.
Le PCF est déterminé, pour sa part, à combattre cette logique de concurrence entre territoires, fondée sur les critères d'attractivité et de compétitivité. Nous voulons au contraire faire gagner une autre logique, celle de collectivités protectrices face aux crises.
Elles doivent être garantes de l’égalité sociale et territoriale, porteuses de progrès social et environnemental et à l’initiative de nouveaux processus démocratiques. Le conseil régional, par ses compétences et au-delà de celles-ci, doit et peut contribuer à une plus juste répartition des richesses produites, il doit et peut être un lieu de progrès social et de développement, mettant l’humain, son environnement et la participation citoyenne au cœur de toute construction.
Nous voulons redonner espoir, faire en sorte que les travailleurs et travailleuses, les habitants de nos villes et villages, redeviennent actrices du débat politique et qu’une réponse progressiste soit enfin apportée aux urgences qui s’expriment.
Mathieu GALLOIS
secrétaire départemental Fédération du Loiret du Parti Communiste Français
Nota: extrait (entier) conférence de presse PCF 25/09/2020

Halte aux violences policières
© Crédits photo A Dias
Le 15 septembre dernier, la police nationale a procédé à une interpellation particulièrement violente en gare de Fleury-Les-Aubrais. Cette interpellation a été filmée. Sur les images, on peut voir un policier frappant avec son pied la tête de l'interpellé qui été pourtant déjà maîtrisé. Quelques soient les raisons de son interpellation, rien ne peut justifier les techniques utilisées à l'encontre de cette personne.

Les vidéos montrant cette interpellation ont largement tourné sur les réseaux sociaux et ont fortement choqué, notamment dans la jeunesse.

Ce n'est hélas pas la première fois que surviennent des violences policières dans le Loiret. Ainsi, le 28 avril dernier à Châteauneuf sur Loire, un mineur de 13 était violemment tabassé par des gendarmes après son arrestation. Rappelons aussi qu'en décembre 2018, un lycéen de St Jean de Braye avait été grièvement blessé après un tir de flash Ball reçu en plein visage aux abords d'une manifestation devant le lycée Jacques Monod.

Suite au scandale provoqué par les vidéos montrant l'interpellation violente en gare de Fleury-Les-Aubrais, l'IGPN a ouvert une enquête. Cela nous renforce dans notre conviction que les vidéos et images prises les citoyens et les journalistes lors des interventions policières jouent un rôle essentiel dans la lutte contre les violences policières.

Pour les Jeunes Communistes du Loiret, il est plus que temps de mettre fin au déni des autorités concernant les violences policières en France. Des mesures fortes doivent être prises dès maintenant parmi lesquelles figurent l'interdiction du plaquage ventral, l'interdiction du LBD, la création d'une autorité de contrôle de la police réellement indépendante ainsi que la mise en place d'un récépissé lors des contrôles d'identité.

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© Crédits photo A Dias
« Não sou ninguém, sou somente a Liberdade / « je ne suis personne, je ne suis que celui qui porte la plume et qu'écrit sur la liberté » © A. Dias
NEWS PARTI COMMUNISTE
Le cabinet du Maire d'Orléans attaque la liberté d'expression  et de la presse
Le 2 Septembre 2020, Hassan Kerim, l'animateur de l'émission « À Bâtons Rompus » de Radio Campus annonce qu'il avait reçu un appel de la part du Cabinet du Maire d'Orléans, lui reprochant le contenu de son émission.  
Selon ce dernier cette émission est en défaveur du Maire d'Orléans.  
Il est également reproché au journaliste de Radio Campus le choix de ses invités : Patrick Communal, juriste et Mourad Guichard, journaliste. 
Le Cabinet du Maire remis en cause ce choix et va même jusqu'à exiger que Hassan Kerim et Mourad Guichard avouent « leur positionnement politique hostile au Maire d'Orléans ». 
Cette attitude est une attaque très grave contre la liberté d'expression et d'opinion ainsi qu'une atteinte à la liberté de la presse et qui rappelle d'autres attaques que Serge Grouard a menées contre la presse durant ses trois mandats précédents. 
Le PCF Orléans condamne avec vigueur ces agissements contraires à la liberté d'opinion et à la démocratie. Il les considère indignes de la part du premier magistrat de la ville, lui qui se voulait, lors de son installation à la tête de la Mairie, rassembleur et consensuel.  
Nous exigeons des explications claires de la part du Maire d'Orléans, Serge Grouard. 
  
PCF – Section d'Orléans 
Le 8 Septembre 2020 
 
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