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Le conflit à la SNCF, qui oppose le gouvernement au mouvement syndical unitaire des cheminots, est un conflit qui a comme objectif premier pour les cheminots de défendre le chemin de fer à la française et le service public.
. Il ne s'agit pas de "casser" l'outil de transport de marchandises et des personnes, mais de faire en sorte que celui-ci devienne performant, efficace et à l'heure.
Pour cela, il faudrait d'abord désendetter la SNCF des 54 milliards d'euros, qui coutent plus de deux milliards aux finances de la maison.

Il existe une taxe (TPI), qui dans la loi devrait servir au transport ferroviaire, aérien, maritime, aérien et terrestre. Cette cagnotte (TPI), est de 25 milliards par an.
Celle-ci a, été détournée de son objectif fondamentalet fait partie du budget de finances du gouvernement . Il y à ici non respect de la loi et dont le gouvernement n'en parle pas. En résumé cette cagnotte pourrait servir à désendetter la dette de la SNCF, à condition qu'il y ait une volonté politique !

Une casse de l'entreprise en règle

Au cours des dernières années, les conflits qui ont éclatée au sein de la SNCF, il est de noter qu'a chaque fois que le gouvernement a mis en œuvre de réformes, celles-ci au lieu rendre l'entreprise nationale plus performante, a plongée ses salariés dans une situation de conflit permanent. L'absence de dialogue est a ce jour une des causes réelles du conflit en cours.

La politique des gouvernement ayant plus envie de couper le "gâteau" en plusieurs unités, en divisant la compagnie ferrée nationale pour mieux régner et la rendant encore plus fragile avec la création d' une myriade de petites entreprises de droit privé qu'au final a "détruit" le service public et la rendu de moins en moins performant.

Paradoxe de ces réformes au lieu que cela bénéficie au chemin de fer, ces entreprises de droit privé ont vu grossir leurs dividendes et coutent 20% plus cher, que si c'étaient des cheminots qui faisaient ce même travail en respectant la sécurité et le savoir faire des cheminots (dit u rapport interne d'une organisation syndicale).

 Une holding pour mieux mettre par terre la SNCF  

Tous savent qu'une volonté manifeste du gouvernement de casser la SNCF et le rendre au privé, ne fait pas de doutes.

De la même façon qu'on la fait pour France Telecom, EDF/GDF, la Poste, elle (la privatisation) ouvre grand la porte a des sous-traitants qui ne seront plus soumis au droit public.

Pour autant ces entreprises, sont des sociétés qui par leurs pratiques déstabilisent le service public et le service rendu est moins performant, dans des nombreux secteurs (exemple le nettoyage et autres secteurs cédés aux privés).

Les services rendus sont dégradés, et quand cela se passe dans le service public n'est pas acceptable, même si l'entreprise en question jure que tout est fait comme cela était avant quand c'était le service public.

L'Etat continuant a être plus incliné a céder "son bas de laine" a des requins qui auront d'abord comme objectif de se faire de l'argent que a rendre le service public plus performant. D'ailleurs toutes les expériences le démontrent avec la privatisation des entreprises publiques.

Donc pour mener à bout son entreprise de démolition de la SNCF, les casseurs du service public se préparent à créer une holding avec quatre départements distincts.

Cela mis en œuvre, la SNCF, ne sera pas plus rentable avec l'entrée en concurrence avec d'autres entreprises de transport ferroviaire.

Tout faire pour faciliter l'entreprise privée

Au-delà d'une orchestration et une mise à l'index du personnel ferroviaire.

Pourtant le personnel de la SNCF se bat d'abord pour préserver un service public permettant à tous de pouvoir accéder à celui-ci.
L'ouverture à la concurrence suppose que les entreprises privés ne se gêneront pas pour faire payer le billet de train plus cher. Les trains à l'heure pas sûre. Les investissements sur le réseau qui paye et qui en est le bénéficiaire?

Chaque gouvernement a porté ces mauvais coups contre les services publics, en les cédants à la concurrence.

Des générations de français avec leurs impôts ont payé chaque mètre de rail et tout ce qui fait la SNCF. Tout cela appartient aux français, mais demain si les cheminots cèdent cela sera privatisé et le service sera inexistant, et plus cher.

Il est donc nécessaire indépendamment des opinions politiques, religieuses, philosophiques que chacun dise non a la casse du service public.

Le gouvernement s'emploi à vous convaincre que les problématiques de la SNCF, sont dus au statut des cheminots.

Il justifiera l'ouverture à moindre frais à la concurrence.

Il livrera sans vergogne la SNCF à l'appétit des gros et tous nous en payerons les frais, a commencer par les lignes "dites" moins rentables qui seront fermés et les plus rentables cédés à la concurrence.

Que restera - t'il alors de la SNCF et au-delà du service public quand un gouvernement s'apprête à détruire un service public et à tout faire pour faciliter la privatisation à tout prix de la SNCF.

Macron veuf la peau des cheminots. Il veut son trophée (Totem) il l'aura si les cheminots baissent les bras et si l'opinion publique cède aux sirènes de la privatisation et du gouvernement de la République
Le Monde en Bref - Sources : AFP - Reuters - Agência Lusa - AgoraPresss
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